Par un jour venteux, mon petit-fils et moi avons trouvé très amusant d’observer de petites graines poilues danser le long du chemin avant de s’envoler dans l’air. Elles étaient à la fois comiques dans leur progression sautillante sur la route et magnifiques lorsque la lumière du soleil attrapait leur drôle de silhouette en plein vol. Je lui ai expliqué qu’elles étaient ingénieusement conçues par la nature pour être disséminées par le vent, et j’ai noté mentalement de chercher plus tard de quelle plante elles provenaient.
Au fil des jours suivants, nous en avons trouvé d’autres, et cela est devenu un jeu : les ramasser, puis les remettre en liberté en les lançant dans l’air. Puis, un jour, j’ai trouvé leur origine. Elles provenaient du fruit du laurier-rose. Maintenant que j’avais cette piste, j’ai fait quelques recherches.
Découvrir ce que l’on ignore
J’ai alors rapidement découvert que cette plante, ses fleurs, ses feuilles, ses fruits et, oui, même ses graines, est entièrement toxique. J’ai été horrifiée de réaliser que j’avais laissé mon petit-fils les manipuler et, pire encore, que j’avais attiré son attention sur elles, l’exposant potentiellement à un danger.
J’ai alors décidé de trouver des façons de lui parler davantage du fait que certaines graines, baies ou fruits sont toxiques pour les humains, certains pour les oiseaux, certains pour les deux, et d’en expliquer les raisons. J’espère qu’en lui racontant cette histoire, il aura suffisamment de connaissances pour comprendre, et surtout pour ne pas les porter à la bouche.
Un peu savoir est chose dangereuse
Cette expérience m’a rappelé l’expression : ‘Un peu de savoir est chose dangereuse’. Comme l’écrivait le poète anglais Alexander Pope au XVIIIᵉ siècle, ‘a little learning is a dangerous thing’, une phrase aujourd’hui plus couramment reprise sous la forme. Ce qu’il mettait en garde, ce n’était pas l’apprentissage en soi, mais la compréhension partielle : savoir juste assez pour se sentir confiant, sans aller suffisamment en profondeur pour en percevoir les risques, les limites ou le contexte plus large.
Je remarque souvent que les articles et contenus que je lis ou consulte sur les réseaux sociaux contiennent juste assez de vérité ou de faits pour devenir trompeurs. Creuser les questions du pourquoi et du comment est l’une de mes activités préférées, car j’en retire une véritable satisfaction intellectuelle.
Je sais que tant que je ne suis pas capable d’expliquer un concept à quelqu’un d’autre avec mes propres mots, je ne le comprends pas réellement.
Penser, écrire, transmettre
Aujourd’hui, tout le monde peut publier ses pensées et ses idées. Il n’est pas nécessaire d’être écrivain ou journaliste, ni d’avoir des qualifications particulières, de l’expérience ou même du goût. Ceux qui, en revanche, accordent de la valeur à une écriture équilibrée, bien documentée et fondée sur des faits empiriques peuvent parfois renoncer à publier par manque de temps ou de confiance.
C’est là que j’interviens : à partir d’un échange approfondi autour de vos idées et de votre expérience, je mène la recherche nécessaire et j’écris des contenus clairs, structurés et rigoureux, fidèles à votre pensée et capables de s’inscrire dans la durée.
Donnez-moi le sujet que vous aimeriez approfondir. Exprimez les idées dont vous êtes sûr par l’expérience. Partagez le concept que vous souhaitez transmettre.
Je ferai le travail nécessaire pour étayer vos idées authentiques par une recherche solide et rigoureuse, et je vous aiderai à préparer votre contenu afin de le lancer dans le monde, pour le laisser voler librement jusqu’à ce qu’il atterrisse quelque part, prenne racine et grandisse, tout comme les graines du laurier.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont nous pourrions travailler ensemble, je serai ravie d’en discuter avec vous.







